Septicflesh s’est installé comme digne représentant du death metal orchestral et spectaculaire à connotation mystique. Les grecs ne dérogent bien sûr pas à la règle avec ce nouvel opus. Des rythmiques en passant par l’artwork, tout est fait pour nous faire penser que nous sommes ici en présence d’un Codex Omega part 2. Ce qui n’est pas pour déplaire, l’album nous avait déjà largement convaincu à l’époque.
Concernant l’ambiance générale de l’album, nous retrouvons le côté « primitive » caractéristique de Septicflesh. Le groupe utilise à nouveau les instruments ethniques, avec des rythmiques orientales, méditerranéennes... Une place de choix est à nouveau occupée par l’orchestre philharmonique de Prague dans cet opus, avec plusieurs interventions de cœur d’adultes, d’enfants et autres instruments à corde, et ce dès « The Collector ». L’orchestre est un véritable plus qui n’apporte pas seulement une dimension pompeuse à l’album mais une véritable profondeur. Les membres de Septicflesh nous plonge une fois dans leurs rituels mystiques qui leur tiennent tant à cœur.
Chronique complète de l'album ici : https://www.unitedrocknations.com/chronique-modern-primitive-septicflesh-3929
Label Nuclear Blast
Comme son nom laisse présager, le groupe se présente comme une antithèse (clin d'oeil au titre de l'album) de White Void (dont sont issues deux des membres) : violent, incisif, dramatique, dark, nihiliste...
Antithèses fait également référence à la complexité de l'album, faisant honneur à la fois au Black et au Punk il est difficile de classer l'opus dans un catégorie particulière. Le morceau le plus caractéristique de ce mélange de genre étant le premier single paru, à savoir "Reject Everything". Probablement un des morceaux les plus énervés de l'album, on pourrait le qualifier de "Black metal qui donne envie de jumper sur place". Ce qui est assez paradoxal mais représente exactement ce qu'est le groupe : éclectique.
Chronique complète de l'album ici : https://www.unitedrocknations.com/chronique-antithesis-black-void-3941
Label Nuclear Blast
‘‘Inglorious Darkness’’ regorge d'hymnes sombres, puissants et percutants. Les onze titres sont incroyablement réussis, ils possèdent tous de grandes qualités et valent véritablement le coup d’être découverts.
Au même titre que les autres productions du quintet allemand, celui-ci est une claque musicale qu’il serait fâcheux d’ignorer. Il s’agit d’un excellent metal goth, plein de passion, dans lequel une énergie martelante nous transperce. Ça fait plaisir de voir que le groupe revient à ses sources et à sa langue natale, tout en sachant innover à travers des morceaux entraînants dont les rythmes font bouger la tête du début à la fin.
Avec ‘’Inglorious Darkness’’, la bande prouve une fois de plus que leur passion brûle encore, qu'elle est plus forte que jamais, et que même après plus de 30 ans sur la scène musicale, ils ont encore de longues et glorieuses années devant eux !
Chronique complète de l'album ici : https://www.unitedrocknations.com/chronique-inglorious-darkness-crematory-3928
Label Napalm Records (HM)
Sur ce nouvel album, Trollfest adopte pour la première fois la langue de Shakespeare pour l'intégralité de son 9ème album. Auparavant, les textes étaient en ''Trollspråk'', langue créée de toute pièce par leur soin, entre le norvégien et l'allemand.
''Flamingo Overload''est une succession de tableaux sans réelle continuité, ce qui peut sembler être un album complètement décousu. En réalité, à force de décortiquer tout ça comme des crevettes, j'y vois un travail titanesque. Dans une même musique, les mélanges de genre se font admirablement bien. Certaines chansons sont absolument entêtantes. Ces génies ne décevront pas les fans de premières heures, et émerveilleront les nouvelles recrues.
Chronique complète de l'album ici : https://www.unitedrocknations.com/chronique-flamingo-overlord-trollfest-3936
Label Napalm Records (HM)