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13ème choc

MATHIEU BOLLON
Chroniqueur

ADX

Pour leur 14ème album en 44 ans de carrière, les parisiens d’ADX ont choisi de porter haut les couleurs du speed metal à la française grâce à des riffs incisifs teintés de thrash et des paroles inspirées par les épisodes les plus noirs de notre histoire.
12 titres
Heavy/Speed Metal
Durée : 50 minutes et 30 secondes
Sorti le 25/09/2026
8 vues
Deux ans après « L’empire du crépuscule », les stakhanovistes du speed metal hexagonal sont de retour avec un album à la mesure de la réputation du groupe.
Après une intro épique à souhait (« 13ème choc »), les hostilités commencent sur une note grandiloquente avec « Nom de code : ADX », morceau à la fois speed et mélodique qui fait figure d’hymne à la gloire du métal français des années 80.
Les parisiens redoublent d’agressivité et de barbarie avec « Le règne des écorcheurs », titre dont les paroles abordent la vague de pillages qui ont marqué la fin de la guerre de cent ans (soit entre 1435 et 1445).
Dans la foulée, le rythme se fait plus mid-tempo et mélancolique pour un résultat néanmoins toujours chargé d’énergie avec « La peur te va si bien ». La boucherie se poursuit sur une note épique avec « Les Neuf de Senlis ». Du point de vue des paroles, la chanson traite du concile de Senlis en 1310 qui condamna à mort huit templiers.
Après le magnifique et anticlérical « Cardinal », les parisiens enchaînent avec « Sous le masque du fléau », véritable ode à la peste noire. Plus que jamais marquée du sceau de la guerre, la musique d’ADX part à l’assaut avec « L’ombre des hussards ». Le speed metal d’ADX redouble de puissance avec le très speed et agressif « Eldorado, terre de sang ».
Place ensuite à une intro instrumentale d’une douceur apaisante avec « Bellatores ».
Puis, le groupe propose avec « L’entité » un morceau à la mesure de cet album déjà culte qu’est « 13ème choc ». Ce dernier est suivi d’une intro instrumentale, « Perdition », qui clôt l’album sur une note plutôt creepy.