HURAKAN dévoile son nouveau single et clip 'Parasite'
HURAKAN est un exutoire frontal, une décharge d’énergie brute canalisée dans une violence lucide et maîtrisée. Formé en 2017, ce groupe de brutal deathcore originaire d'Amiens se compose de Danny Louzon (chant), Raphaël Darras (basse), Maxime Maréchal (guitare), Thomas Moreau (guitare) et Loris Marquand (batterie).
Le quintet a sorti son premier album "Multiversal Entities of Abhorrent Hatred" en 2017, suivi de "Abomination of Aurokos" en 2019, puis de "Via Aeterna" en 2022, accompagné de sa version instrumentale. HURAKAN a su bâtir une solide communauté de fans en France et à l'étranger grâce à de nombreux concerts en Europe, se produisant en salles comme en festivals aux côtés de pointures telles qu'Aborted, Dark Tranquility, Unearth, Suffocation, Benighted ou encore Stillbirth.
Le groupe puise sa force dans les zones les plus sombres de l’esprit : le mal-être, la rage contenue, les angoisses et les démons intérieurs portés en silence. À travers une musique abrasive, HURAKAN transforme cette tension en une expérience cathartique collective. Chaque morceau agit comme une confrontation directe avec ce qui oppresse. Entre atmosphères suffocantes et déferlements contrôlés, la violence devient un outil de libération et de purge afin de ressortir vidé, apaisé et soudé à travers le chaos. HURAKAN fait de la douleur une matière sonore et de l’impact une forme de soulagement.
Ce vendredi 26 juin, le groupe marque son grand retour avec le single clippé 'Parasite'. "Le morceau explore la notion de parasite comme un processus de transformation et de transmission," explique la formation amienoise. C'est également une allégorie de l’humanité, perçue comme un parasite destructeur se nourrissant de la planète jusqu’à sa propre ruine. Les paroles dénoncent une menace grandissant silencieusement au sein de l’humanité, alimentée par la pollution et la destruction des écosystèmes, pointant du doigt l’illusion de contrôle d'une espèce provoquant son propre déclin.
Le clip, réalisé par Brice Hincker, met en scène un personnage traversant différents états dans un espace industriel abandonné, devenant tour à tour source, réceptacle et vecteur. Le parasite y est suggéré par des matières, des flux et des gestes. L’esthétique douce et contrôlée contraste volontairement avec le sujet pour instaurer une tension subtile entre beauté et inconfort, où le corps devient un lieu de passage.
Ce nouveau morceau est extrait d'un nouvel album à venir à l'automne 2026.