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Blackrain, l'interview promo de leur nouvel album "Orphans of the light"

NOWA
Journaliste
Hard Rock
11/12/2025
86 vues
Amis de United Rock Nations, nous sommes en très bonne compagnie avec Swan et Jerem de BlackRain, comment allez-vous?

Blackrain :
Super bien. Très bien, une journée fastidieuse et bien remplie. On est content d'être en ta compagnie pour cette dernière interview.

Alors on est là pour parler du nouvel album. Il y a quand même quelque chose d'assez surprenant, c'est que vous avez déjà sorti beaucoup de singles. Je crois 7 de mémoire, si je ne me trompe pas, sur 14, 6 sur 14. Il y en a un autre qui arrive.

Blackrain :
Voilà, c'est ça.

Alors c'est énorme, pourquoi cette démarche ? Parce qu'habituellement on aime bien avoir un single, deux singles et puis après l'album sort et là c'est presque la moitié de l'album qui est sorti. C'est quoi cette démarche ?
Est-ce que c'est parce que c'est une nouvelle façon de consommer de la musique ?


Blackrain :
C'est parce qu'il y a toute une partie de la population qui effectivement consomme la musique différemment et qu'on s'est aperçu par rapport aux chiffres et aux statistiques que nous procurent les plateformes de streaming que toute cette partie de la population qui concerne la musique sur Spotify et compagnie quand on balance un album ne l'écoute pas avec attention donc c'est à dire que on a vraiment l'impression que chaque single est massivement écouté et puis quand on balance l'album on a l'impression que les gens passent la chanson au bout de 30 secondes.
Donc pour essayer de s'adapter à ça et puis d'y remédier on a voulu essayer de sortir le plus de singles possibles en amont de l'album pour pouvoir retenir l'attention et puis ne pas avoir cette impression de balancer quasiment les 3/4 de l'album à la poubelle quand on le sort sur les plateformes de streaming donc ça s'adresse principalement aux nouveaux consommateurs de la musique en nouvelle génération.
Aujourd’hui on consomme ainsi et du coup ça permettra de découvrir les six autres ou sept autres morceaux. Quand l'album sortira au final ça permettra de découvrir la cohérence qu'a l'album au total avec ses singles qui pour l'instant sont assez détachés je pense par rapport à ce que les gens ont en tête. Donc découvrir tout ça dans l'album ça donnera peut-être une seconde vie aux morceaux aussi de les avoir dans leur contexte.

Et puis il y a aussi une chose qui est fabuleuse c'est que non seulement vous avez sorti ces singles en amont, Mais vous avez aussi des clips qui vont avec.

Blackrain :
Tout à fait.

Ça veut dire qu'à chaque fois, il y a un univers différent, donc il y a de la créativité. J'ai cru comprendre que c'est dirigé par Mathieu et parfois par toi, je crois, au niveau des clips vidéo, non ?

Blackrain :
C'est principalement Matt. Il y a six singles, il y a des vidéos, ça vient d'où toutes ces idées ? C'est la vie d'un groupe, c'est la créativité. Chaque chanson dégage quelque chose de spécial, de différent, et donc on essaie d'adapter les idées par rapport à ce que nous évoque la chanson en question puis également ce qu'on disait c'est que je ne pense pas qu'en sortant autant de vidéos ça aurait été vraiment adéquat de faire la vidéo habituelle où on est dans un hangar avec des flammes.
Ça c'est un fusil à une balle. Ça va bien une ou deux fois, ça marche une fois mais après les gens ont l'impression de voir toujours la même chose donc vu que dans cet album on a des morceaux qui sont assez différents, au niveau des styles tu vois, ça nous paraissait important de faire des vidéos qui ont chacune leur personnalité, qu'on puisse se dire celui-là c'est le morceau avec les flammes, celui-là c'est le morceau avec le château, que chaque morceau soit associé un peu à une image tu vois.

Alors maintenant, tu viens d'arriver dans le groupe il n'y a pas longtemps, alors pourquoi Jerem du coup ?

Blackrain :
Pourquoi Jerem ? Et bien oui, c'est un hasard. Il habitait à côté et on sentait que Max arrivait sur ses limites et qu'il nous annoncerait son départ, tu vois, tôt ou tard. Donc on a commencé à en parler avec Matt. Le téléphone nous écoute et donc quand il a rallumé son téléphone, il n'y avait que des suggestions de guitaristes.
Par l'intermédiaire de ces. C'est là que j'ai débarqué en fait. On nous a fait des suggestions de guitaristes et donc il y avait Jerem, style années 80, jeux années 80. Je faisais pas mal de vidéos sur Instagram et Tik Tok à l'époque parce que suite au Covid, j'avais perdu tous mes projets musicaux que j'avais quand j'étais étudiant. la musique me manquait vraiment et ça me paraissait être le meilleur moyen pour recommencer petit à petit et proposer quelque chose.
Donc c'est vraiment grâce aux réseaux sociaux. Tout à fait, par le plus grand des hasards.

D'accord et donc comment tu as été intégré dans le groupe ? Comment ça s'est passé?

Blackrain :
Et bien à la base ils m'ont proposé de venir faire un remplacement pour le Planner Festival vers Lyon. Max n'était pas censé partir, il était juste indisponible sur une date. Donc l'année dernière lors d'un concert à la maroquinerie, vous m'avez invité à venir vous rencontrer donc c'était assez marrant parce que j'ai rencontré le groupe à 8 heures du matin autour d'un petit déjeuner.
On a fait la première répète vers 11h où j'avais quelques morceaux à bosser pour le futur festival. Le soir il y avait une release party de sortie d'album au Dr Feelgood et le lendemain il y avait le premier concert donc ça a été assez direct comme. Donc peu de temps pour apprendre le répertoire finalement. Ah si, il y avait quand même beaucoup de temps, parce qu'en fait le festival en question se déroulait plusieurs mois après et pour le concert notamment à la maroquinerie qui était le lendemain, j'ai pu notamment faire quelques interventions comme la guitare acoustique, jouer un morceau et faire quelques déguisements sur scène comme Jésus pour un morceau par exemple.

Alors du coup, qu'est-ce que ça a changé sur la conception de l'album ? Moi en tout cas, je trouve qu'il y a une grande différence par rapport à ce que vous faites habituellement. On va en parler. J'ai noté notamment un ou deux titres. Un titre surtout sur lequel on échangera plus tard. Mais du coup, comment vous avez bossé ? Qui a amené les idées ? Est-ce que ça a changé quelque chose dans la façon dont l'album a été composé ? Non, en fait, ça a été composé exactement de la même manière que au moins les trois derniers.

Blackrain :
Énormément de titres étaient déjà composés quand je suis arrivé donc il n'était pas full intégré dans le groupe, donc je pense que le prochain album sera plus marqué de la patte à Jerem. En tous les cas, c'est juste qu'il y a eu différentes influences qui font surface sur cet album, je pense, et qu'on s'est permis des choses, qui nous tenait à coeur et qu'on n'avait pas laissé passer avant peut-être ou qui n'était pas assez.
Ce n’était pas le bon moment je ne sais pas. En tout cas-là on a pris du plaisir à faire des chansons qui se démarquent et qui sortent du lot et qui représentent un peu plus notre ouverture d'esprit. J'ai aucun doute sur le fait que ça ne plaira pas à tout le monde, comme d'habitude. Il y en aura pour tous les goûts en tout cas. Oui, c'est clair, c'est clair.

Il y a un morceau qui m'a marqué. J'ai écouté l'album à plusieurs reprises et c'est l'album, c'est le titre "Dreams". Parce qu'en fait, quand je l'écoute, il me fait penser à de l'opéra rock.
Et voire même parfois, il y a des poussées de voix qui me font ressembler à Roger Taylor de Queen quand il pousse sa voix, il y a un peu de Queen, mais c'est surtout un opéra rock qui est un peu opposé de ce qu'on a l'habitude d'entendre chez Black Rain. Alors un petit mot sur ce titre qui est vraiment atypique, je trouve ?


Blackrain :
Merci. Écoute, c'est le titre préféré de tous les membres du groupe. C'est le prochain qu'on sortira en single avec vraiment une très belle vidéo et donc on est vraiment curieux de voir de quelle manière il sera accueilli.
Mais le morceau en question, vraiment, on en est très fiers. Je pense que c'est un des trucs les plus ambitieux qu'on ait fait. Oui, c'est clair. Et après toute une journée de promo, je crois que tout le monde nous en a dit du bien et que ça a retenu l'attention d'absolument tout le monde. Ça nous fait très plaisir parce qu'on voulait vraiment donner une chance à ce morceau de trouver son public qui n'est peut-être, qui n'est pas forcément le public qui écoute les morceaux de Black Rain habituellement. C'est vrai que c'est très opéra-rock, non ? Tout à fait.
Ça se rapproche vraiment d'influences qu'on n'avait pas mises en avant dans le passé, donc des influences Meat Loaf, Queen. Oui, Queen, oui, surtout. Il y a des choses qu'on aime. Beaucoup de travail de chœur, effectivement, je trouve, sur ce morceau. Alors après, ce n'est pas vraiment un morceau, c'est un petit passage, que j'ai noté qui s'appelle "Résurrection". Bon ça fait un peu éruption de Van Halen. C'est un hommage totalement à ça. En fait l'histoire de ce morceau c'est que quand je suis dans le groupe, tu m'as proposé de faire un morceau, un solo juste à la guitare comme ça pour me présenter tout simplement donc à la base on ne savait pas trop si ça allait être un vrai morceau ou pas ou juste une vidéo sur youtube finalement ? Il a tellement bien travaillé. Si tu veux, le morceau c'est un peu une compilation de petits plans de guitare que j'avais l'habitude de faire pour me chauffer avant les concerts, et j'ai essayé de bricoler ça pour en faire un tout cohérent et un petit morceau entre une et deux minutes comme ça.
Puis au final, le résultat nous a bien plu, on a décidé de l'ajouter à l'album comme un morceau, comme une petite transition. Ça fait "Eruption de Van. Allen" c'était complètement le but. Et je crois que Eruption d'ailleurs est né de la même manière, c'était des plans qu'il avait pour se chauffer. Est-ce que ça veut donc dire qu'il va être repris par de nombreux guitaristes qui vont essayer de refaire le même plan, comme tout le monde essaie de refaire la rupture de Van Halen ? Peut-être bien, peut-être certainement, ils vont même le jouer mieux que moi. J'ai très hâte de voir ça. Et puis il y a aussi une chanson en français, avec partiellement anglais, les français, méandres de l'instinct, donc avec une partie des paroles effectivement en français et une partie en anglais.

Comment c'est venue cette histoire ? Je crois que c'est la première fois qu'il y a du texte en français. Comment c'est venue cette idée ?

Blackrain :
Ça faisait quelques années qu'on se disait qu'il faudrait quand même un jour faire une chanson en français et puis ça a mis quelques années à venir. C'est très difficile de trouver les bonnes paroles. Le français, ça ne sonne pas comme l'anglais. Il y a beaucoup plus de mots en français, il y a beaucoup plus de sens dans les mots en français, donc ce n'est pas le même exercice et il fallait vraiment trouver le type de chanson et le type de mélodie qui s'y prêtait et donc ça a pris son temps et on a enfin trouvé quelque chose qui on pense était une bonne recette et c'est pour ça qu'on s'est lancé et je pense que c'est une originalité de cet album je ne sais pas si on le refera dans le futur rien n'est planifié mais en tout cas c'était un exercice qui nous tenait à cœur et j'espère que c'est réussi.
Mais d'après les réactions, j'ai l'impression qu'il y a eu beaucoup de réticents qui ont été conquis. D'accord, c'est positif. D'accord, et pourquoi une partie en anglais, tant qu'à faire, autant faire tout en français ? Ça ne m'intéresse pas. Je pense que ça ne correspond pas au groupe et à mon avis, c'est vraiment la bonne recette de garder quelques. Là pour l'occasion, c'était deux couplets. En français, tout le reste, donc les refrains et le pont sont en français et le reste en anglais.
Je pense qu'il ne faut pas aller plus loin. Je pense qu'après ça ne correspond plus au style, ça ne correspond plus à "Black Rim". C'est compliqué de trouver. Parce qu'en fait, il y a une cohérence dans un texte. Ça raconte une histoire, ça raconte quelque chose. Donc c'est en français, un peu en anglais, la cohésion entre le texte anglais-français, elle est facile à trouver. Ce qui était vraiment dur à trouver, c'était de toute manière le texte en français. Donc à partir du moment où ça m'est venu, je me suis dit : ok, je pense que c'est le bon moment pour faire ça.
Après, la cohésion entre les deux, ce n'était pas un problème. C'était quelque chose qui est venu assez naturellement. Il y a un autre morceau que j'adore, mais là par contre il est plus dans le style habituel, c'est un Lich de Furry ça j'adore. Un petit mot sur celui-ci, il est très speed, c'est assez classique, mais je le trouve vraiment très percutant. C'est un morceau qu'on a tout de suite vu, qui est très apprécié par le public de "Black Reig" qui est, je pense, dans tout ce que les gens peuvent attendre du groupe avec je pense que tous les éléments sont là, on va dire le refrain fédérateur, le riff en intro, le clip avec des néons très 80 quoi. Je pense que tous les éléments étaient là pour faire en sorte que ce morceau soit apprécié.

Effectivement, il fonctionne encore, il est très efficace. Alors, parlons de l'artwork de l'album, il s'inspire du "Radeau de la Méduse" de Géricault ? Tout à fait. Pourquoi ce symbole ? Quel est le lien entre le titre de l'album ? Est-ce que par rapport au texte de l'album, par rapport à ce que vous racontez, est-ce qu'il y a un lien ou pas ?

Blackrain :
Oui, écoute, ça symbolise, c'est la quête, une certaine quête du succès d'un groupe de musique.
Donc c'est le la navigation dans l'ombre, dans les ténèbres, jusque à la découverte de cette lumière qu'on peut interpréter de différentes manières. Mais en tout cas, c'est qu'on a l'habitude de reprendre cette chanson d'ACDC, "The Long way to the top", c'est un peu ça en fait, c'est toute cette route, ce chemin vers le. vers le succès du rock'n'roll qui est représenté par ce radeau de la Méduse.
C'est de nos jours quelque chose de très compliqué, difficile et je pense qu'on a beaucoup le mérite de ne pas avoir abandonné à ce jour. Oui, ça fait longtemps maintenant que vous êtes. Ça fait longtemps et je pense que tous les groupes qui étaient présents quand on a commencé, il n'y en a pas beaucoup qui sont restés. Dans le style en tout cas. Il faut pouvoir en vivre aussi, c'est pas simple. Non, on ne pense même plus. Il y a différentes façons, donc on peut vivre de la musique et vivre de sa musique. Je pense que vivre de sa musique c'est extrêmement compliqué quand on est dans un groupe français qui fait du Glad Metal.
Autant dire qu'on s'est mis dans un. On n'a pas choisi le truc le plus facile. Donc voilà, c'est ce que symbolise la pochette. D'accord. Alors on parle aussi du live, vous avez lancé une date au Trianon le lendemain de la sortie de l'album avec un "very special show". Alors j'imagine que c'est la fin de cette partie, donc un indice pour savoir un peu ce qui va se passer lors de cette date au Trianon ? Est-ce qu'il y aura des invités ? Est-ce que c'est quelque chose? Alors les invités, on n'y a encore pas, ce n'est pas complètement défini.
En tout cas, on aura un show assez travaillé et puis surtout ce sera l'occasion pour, nos amis parisiens de nous découvrir sur une scène qui nous permet de nous exprimer pleinement c'est à dire avec un son énorme et surtout avec tout le décor de scène qu'on a habituellement puisque les deux dernières dates à la Maroquinerie et puis au Petit Bain, on était brimés par les tailles de la scène et les contraintes, les régulations sonores entre autres et autres qu'il y a aujourd'hui.
Donc là on n'aura aucun de tous ces problèmes donc je pense qu'on pourra délivrer un show à 200% avec nos amis d'Overdriver. Je pense que ce sera vraiment une soirée au top. Donc on prépare des nouveaux décors et on prépare des nouvelles animations.
Et je suppose qu'il y aura bien sûr pas mal de titres du nouvel album ?

Blackrain :
Il y en a déjà. Ouais on s'est déjà mis à en insérer pour les tester. C'est ce qui est pratique aussi dans le fait de sortir des singles assez régulièrement, c'est qu'on peut tester les morceaux au fur et à mesure, voir comment ça sonne en live, comment le public réagit.
Par exemple on se rend compte que ce n’est pas forcément les morceaux qui marchent le mieux ou qui marchent le moins bien qui vont donner le même résultat en live.

D'accord, et donc là vous avez déjà joué des nouveaux titres en live?

Blackrain :
On a déjà ajouté 4 ou 5. Et sur scène, le public répond plutôt assez bien. Pour le moment, je suis vraiment satisfait. Vraiment, toutes les chansons, ça donne vraiment la patate. Il y a vraiment un truc direct.
D'habitude, il y a toujours des petits ajustements en live, le tempo n'est peut-être pas assez rapide. Là, ça marche vraiment bien. Et puis je me rends compte aussi que les. Pas très souvent, les gens les chantent en tout cas, les gens connaissent déjà malgré le fait qu'ils soient très récents.
Super, ça c'est plutôt un signe de réussite. Alors on vous a vu aussi sur l'affiche du Hellfest. Vous avez signé avec Rage Tour me semble-t-il aussi. Donc qu'est-ce qui s'annonce ? Ok, il va y avoir la release party, mais qu'est-ce qui s'annonce après ?

Blackrain :
Des festivals et le Hellfest surtout.

C'est la deuxième fois je crois non?

Blackrain :

Ouais, donc on est vraiment super content d'y retourner. Et là aussi, on a vraiment l'envie de tout arracher et de présenter un truc digne du Hellfest, dans la démesure. Mettre les moyens à 300 % pour faire un show digne de l'événement.

Mais est-ce qu'il y a d'autres dates qui sont prévues ? Parce que des festivals servent, est-ce qu'il y aura une tourée parce que Rash Tour c'est quand même un tourneur qui est assez connu ?

Blackrain :
Ce n’est pas annoncé encore, mais on a un mois de juin bien fourni, donc on a des festivals.
Vraiment quelques festivals intéressants et aussi une date en Allemagne. Donc on a des choses qui se profilent, qui ne sont pas annoncées.

Super. J'ai parlé de trois morceaux de l'album "Dreams and Dish the Fury" et le solo à l'Eruption. Mais vous, si vous aviez à choisir un morceau, celui qui vraiment, voilà, "Hop, tiens, celui-là il me plaira beaucoup plus que les autres, ça serait lesquels ?

Blackrain :
Il me semble qu'on est tous d'accord sur le morceau à choisir, comme toi je crois un peu, c'est Dreams. Celui-là je l'écoute j'ai toujours les mêmes émotions au même moment quand je l'écoute et pourtant ça fait quand même un moment qu'on l'a en préparation donc je pense que c'est pour ça que c'est le morceau préféré de tout le monde dans le groupe à vrai dire.

Sur scène vous arriverez à refaire parce qu'il y a des voix qui sont très hautes à un moment donné, en choeur, c'est jouable ?

Blackrain :
Pour la voix, oui, c'est il n’y a pas de souci. Après, c'est sûr qu’on n’a pas de pianiste. Oui, parce qu'il y a piano, il y a des claviers derrière. Les claviers, de toute manière, on fait comme tout le monde, on met sur sample.
Et puis quand il y a trop de chœurs, c'est toujours pareil. Il y a toujours eu beaucoup de chœurs dans le blackrime. Donc on en rajoute derrière dans les samples, c'est inévitable.

Oui donc ça va ressembler à l'album, sauf qu'il y aura la puissance du live quoi.

Blackrain :
Ah oui, je pense qu'il y aura. Il y a un travail d'arrangement à faire pour certains passages, mais on va essayer de faire en sorte d'ajouter quand même quelque chose par rapport à la version de l'album.

Ok, super, parfait. Ecoutez, un grand merci, voilà pour les informations sur cet album qui sort au mois de février.

On sera présent à la Release Party. J'espère. On sera là pour entendre ces morceaux en live parce qu'on les a entendus en studio. Maintenant, c'est intéressant de voir comment ils sont retranscrits en live avec la puissance du live. Merci en tout cas et bon courage pour la suite.


Blackrain :
Merci à toi. C'est vachement sympa de t'être déplacé en avance en tout cas. Du coup, c'est moins stressant pour moi.
s