Même si vous n’êtes pas fan de Nu Metal, Otep est une des rares exceptions qui confirment cette règle du fait de son originalité affirmée. Fondé en 2000, ce combo originaire de Los Angeles publie son 7ième album, « Generation Doom » qui confirme le chemin pris par le précédent, « Hydra » sortit en janvier 2013.
Depuis 2010, OTEP n’a plus de bassiste attitré et fonctionne en trio : Otep Shamaya au chant (créatrice et fondatrice du groupe en 2000), Ari Mihalopoulos à la guitare et Justin Kier à la batterie.
La première chose que l'on voit avant même d'avoir écouté cet album produit par Howard Benson (Motorhead, Bon Jovi entres autres) c’est l'artwork qui fait directement penser au personnage de l'Imperator Furiosa (jouer par Charlize Theron) dans le dernier MAD MAX : Fury Road.
Avec le premier titre de l'album 'Zero', Otep pose déjà les bases ! Ça pète dès le départ et ce jusqu'à la fin du morceau ! L'album alternera entre passages bourrins et des moments plutôt calmes comme par exemple 'In Cold Blood ’, avec un seul passage où la chanteuse Otep Shamaya utilise sa voix éraillée si reconnaissable.
L'album se poursuit sans changer de recette avec des titres comme 'Down', dans la même veine que 'In Cold Blood'. Après ces 2 titres un peu plus calme, on y trouve le morceau un peu à part ' Equal Rights, Equal Lefts' avec beaucoup d'influence Hip-Hop.
Le titre éponyme « Generation Doom » rappelle la dynamique de 'Zero ' et retient toute notre attention par sa rythmique Thrash.
L’album s’achève avec 'On The Shore' (et son passage récité par Otep Shamaya) qui résume parfaitement la couleur musicale de l’album faite d'alternance de passages calmes et de moments plus bourrins.
Même si « Generation Doom » est peu moins ''dans ta face'' que « Hydra », Otep continue de produire des albums de qualité tout en innovant et en conservant son identité.