Le Heavy Metal et la science fiction sont intimement liés depuis très longtemps. Allant du rock progressif des années 70 au Deathcore technique à la Rings Of Saturn (au passage le nouvel album est très bon), la science fiction a su se faire une place de marque de part ses thèmes, ses univers et protagonistes. Et c'est au sein de cet univers, que beaucoup d'artistes s'inspirent pour nous délivrer des oeuvres toutes plus incroyables les une que les autres ; par exemple, en 2016, avec « Starspawn », les Américains de BLOOD INCANTATION nous ont délivré une oeuvre grandiose, extrêmement inspirée, avec plusieurs niveaux de lectures,... bref un chef d'oeuvre !
En 2017, Kal-El, revient avec « Astrodoomeda », le troisième album du quatuor Norvégien de Doom / Stoner Metal. Cet album a été précédé par « Pakal », « Echosphere » et deux EP.
L'album commence avec le titre éponyme, et commence simplement avec un riff très aérien, celui ci accompagné par des plages ambiantes apportant un certain relief à l'intro du morceau puis le chant arrive et nous emporte. « Atmosphere » marque le décollage. Et pour signifier le décollage, le riff d'intro est grave et rapide comme le feu des réacteurs crachant tout ce qu'ils ont pour mettre en orbite Kal-El.
« Mothership » vient nous écraser avec ce riff stoner, accompagné par une basse bien grasse, et donne une dimension menaçante au morceau, comme la peur de l'inconnu. « Code Of The Ancient » et « Luna » sont deux morceaux assez dynamiques et apportent un certain élan à l'album.
Avec « Starlight Shade », on revient sur un morceau plus aérien, psychédélique et qui fait la part belle au côté Doom du groupe. « Spacecraft » est le dernier morceau composé par le groupe, car « Green Machine » est une reprise de KYUSS. Pour le coup, « Spacecraft », est un condensé de Stoner énergique et rentre dedans, ce qui est assez nouveau depuis le début de l'album.
Au final, Kal-El revient avec un album qui plaira aux amateurs de Stoner/Doom.