The Lords Of Altamont : Le nouveau single 'Rusty Guns' annonce l'album "Forever Loaded"
Les vétérans du garage psychédélique basés à Los Angeles, The Lords Of Altamont, se sont associés au magazine It's Psychedelic Baby pour dévoiler leur nouveau morceau entêtant et brut intitulé 'Rusty Guns'. Ce titre est extrait de leur huitième album à venir, "Forever Loaded", qui sortira sur le label Heavy Psych Sounds Records. Le groupe entamera une vaste tournée européenne ce printemps pour accompagner cette nouvelle sortie.
Depuis près de trois décennies, The Lords Of Altamont s'imposent comme les grands prêtres inébranlables de la fureur garage-punk et de l'élégance psychédélique. Leur prochain opus studio, "Forever Loaded", se présente comme le témoignage le plus puissant et ultime de leur règne durable, offrant un sacrifice de dix titres sur le véritable autel du rock 'n' roll.
Forgé dans les bars miteux et les coulisses numériques d'un processus d'enregistrement mondial, "Forever Loaded" transporte l'auditeur à travers des sommets propulsés par les riffs et les vices, ainsi que dans les profondeurs trempées de sueur des sols en béton qui ont marqué leurs origines scéniques. De la première pose du diamant sur le vinyle jusqu'au dernier accord déclinant des orgues, l'album est une leçon de puissance et de rudesse, consolidant l'héritage de chaos et de communion de LOA.
L'histoire du groupe trouve ses racines à la fin de l'année 1999. Jake Cavaliere, figure de la scène sud-californienne ayant officié dans de nombreux projets garage et punk depuis la fin des années 80, a recruté Johnny DeVilla, membre du groupe surf The Bomboras. Outre leur premier concert au mythique club The Garage à Hollywood, le groupe affiche un parcours prestigieux, ayant assuré les premières parties de leurs idoles The Cramps, des légendes de The Who, et ayant compté le regretté Michael Davis (MC5) parmi ses membres.
The Lords Of Altamont tirent leur nom et leur aura de la fin brutale de l'ère "Peace and Love". Le tristement célèbre concert gratuit d'Altamont en décembre 1969, initialement présenté comme le Woodstock de l'Ouest, fut marqué par la violence et les drogues dures. Cette tension palpable se retrouve dans leur musique, mélangeant le R&B londonien des années 60, le style Bowery de New York des années 70 et l'énergie brute des garages américains chargés de vapeurs d'essence.