LES TAMBOURS DU BRONX annoncent l'EP Distropy, un retour aux sources : les percussions industrielles !
LES TAMBOURS DU BRONX partagent les détails de DISTROPY.
Distropy, n. f. : collision inévitable entre la dystopie de nos sociétés et l'entropie du chaos.
Premier enregistrement studio non metal depuis CORROS (2015), cet EP de 5 titres marque le grand retour du format classic des Tambours du Bronx. Entièrement instrumental et enrichi d'une forte dimension électronique, le projet est le fruit d'une symbiose entre la puissance organique des bidons de 220 litres et l'univers indus sombre de Sonic Area (Arco Trauma). Pas de guitares ici : uniquement la fureur de l'acier, des beats martiaux, des samples et des textures synthétiques. DISTROPY est une plongée percussive dans la science du rythme.
Cet EP sera disponible le 23 octobre en numérique (audio HD et Dolby Atmos), accompagné de versions bonus binaurales exclusives à Bandcamp. Deux clips sont d’ores et déjà disponibles : “TITANS” et “WAITING 4”.
« TITANS pose les fondations brutes de l'EP : une collision entre l'acier des Tambours du Bronx et la puissance d'un électro lourd et moderne, sans aucune guitare. Le préquel organique et sans concession de We Need Godz. »
« Censuré mais invaincu. Né suite au shadowban de la version classique, WAITING 4 est un retour à l'essence du morceau : des samples percutants, une structure brute et une frappe industrielle taillée pour le live. »
Références internationales des percussions industrielles, Les Tambours du Bronx ont rapidement multiplié les shows et collaborations. On citera notamment des tournées aux USA, en Asie ou à travers l'Europe, des concerts au Wacken, à Times Square, au Stade de France, au pied de la Tour Eiffel ou encore au Rock in Rio en compagnie de Sepultura. C'est d'ailleurs sous l'influence de cette collaboration avec la mythique formation d'Andreas Kisser qu’ils donnent naissance à une version metal dès 2018. Mais Les Tambours du Bronx, c’est avant tout le live. Un spectacle cathartique dans lequel l’exhibition des corps s’échauffant dans une mécanique rythmée à la perfection hypnotise.
Leur nombre, leur élan et leurs influences sculptent une musique énergique et tranchante mêlant rock, indus, techno et afrobeat, modelée de sons synthétiques et de samples. Une production collective de gestes et de fièvre, une chorégraphie où la force s’emballe, où la cadence s’électrise, où les voix se font cris, le tout dans une cohésion violemment esthétique. Être là, entiers, debouts et battre le fer comme s’ils allaient mourir demain. Et recommencer.