JAMES LEG (aka John Wesley Myers de
Black Diamond Heavies) : 3ème album solo !
Des concerts incendiaires, Fender Rhodes en fusion, voix habitée par le diable : James Leg prêche le boogie, célèbre la soul, incarne le Rock'n'Roll avec une furie et une magie dignes de la plus noire des messes. Avec « Blood on the keys », sorti le 23/09/16, le Reverend revient plus affuté que jamais. Rock stoogien, ballades incantatoires à la mélancolie poignante, boogie soul seventies, blues Dirty South: James Leg répand la Bonne Parole. Un sermon Rock'n'Roll !
"Un rock'n'roll des plus vicieux, chargé en plus de soul, de jazz, de blues que la première Ford T." - NO DEPRESSION
"Que vive le rock, la soul, les pianos et les cornes du diable !" - POPMATTERS
"Mi-Howlin' Wolf, mi-Iggy Pop, voilà le nouveau modèle à suivre pour les rebelles, les vrais punks de ce monde de poseurs." - ELMORE Magazine
Avec son groupe Black Diamond Heavies, Leg a posé les bases de sa carrière solo, avec des accords dissonants, des performances live énergiques, et une voix particulière, soigneusement entretenue au bourbon et à la nicotine.
Après le succès de son album Below The Belt (2015), Leg est retourné aux studios Masonic Sounds located de Dayton, Kentucky, avant de confier le mix au célèbre Jason Soda (GospelbeacH, Everest, Jakob Dylan), à Los Angeles.
Leg, fils d'un pasteur texan, a commencé le piano à six ans. Bercé par la musique gospel du sud, il commença à prêcher dans l'église de son père à 14 ans. Deux ans plus tard, il était contractait le virus du rock'n'roll, mais aussi celui de l'alcool et de la drogue. C'était le contraste du bien et du mal, du paradis et de l'enfer, un contraste qui allait affecter non seulement sa musique, mais aussi ses performances scéniques, qui ne sont pas sans rappeler celles d'un fervent prédicateur qui aurait remplacé le vin de messe par le whisky, s'acharnant sur sa Fender Rhodes.