Discozero : Le nouveau single 'Mary & Jesse' annonce l'album "It Was Capitalism All Along"
Le paysage rock français s'enrichit d'une nouvelle entité sonore percutante. Créé en 2023 entre Toulouse, Avignon et Strasbourg, le groupe Discozero développe un Rock à la fois dansant et sombre, porté par des grooves imparables, des mélodies entêtantes et des riffs poisseux. Puisant ses racines dans le grunge et l'alternatif des années 90 tout en flirtant avec le Post Punk actuel, la formation alterne tensions abrasives et accalmies maîtrisées, se situant quelque part entre l'énergie frontale de TURNSTILE et l'urgence expressive d'IDLES.
Discozero réunit des musiciens chevronnés de la scène hexagonale : Katia Jacob (basse, synthés et chœurs) issue de Glaciation et Vent Debout, Nicolas Foucaud (guitares et chœurs) membre de Los Disidentes Del Sucio Motel, Kwoon et Sapiens, Matthieu Miègeville (chant) de My Own Private Alaska et Transformer le Négatif en Positif, ainsi que Zacharie Mizzi (batterie), ancien membre de Bright Curse. À travers des textes interrogeant l'opposition entre création artistique et système capitaliste, la dimension cathartique de la danse et le rôle social des comportements collectifs, le groupe affirme une identité singulière marquée par le second degré et le plaisir brut de jouer ensemble.
Après avoir dévoilé 'And Again' en janvier et 'Get It! Get It! Get It!' en février, le quatuor présente aujourd'hui, ce 6 mars, son nouveau single intitulé 'Mary & Jesse'. Le morceau semble narrer une simple histoire d'amour — Mary aimait Jesse James — mais l'issue reste incertaine face à un Jesse qui n'a "pas le temps pour ça", laissant planer un secret mystérieux entre les protagonistes.
Ce titre est le dernier extrait avant la parution de leur premier album, "It Was Capitalism All Along", prévue pour le 10 avril 2026. Ce disque est né autour du morceau manifeste 'Joy & Fire', conçu comme un terrain d'expérimentation où l'énergie et le goût du riff se mêlent à une ambiance plus "dancefloor". Le groupe explique que leur direction artistique refuse de cloisonner les styles, intégrant des influences variées allant de Queens of the Stone Age et Rival Sons sur 'Mary & Jesse' à Cypress Hill ou Saul Williams sur 'Oh My God (I’m Still Alive)', sans oublier des clins d'œil à Death From Above 1979, Last Train ou même Earth, Wind & Fire.
L'album a été intégralement conçu à distance en home studio sur une période de deux ans. La cohérence de l'œuvre s'est bâtie à travers des échanges constants et des mixages réalisés par Nicolas Foucaud, cherchant un équilibre entre puissance et sincérité. Le mastering final a été confié au prestigieux Alan Douches. Quant au nom Discozero, il symbolise le spleen du rock'n'roll et le refus d'une société du succès, tout en revendiquant le mouvement, le fun et l'autodérision.
Tracklist de "It Was Capitalism All Along" :
Joy & Fire
And Again
Get It! Get It! Get It!
Mary & Jesse
Oh My God (I’m Still Alive)
Coffee. Drive
Do you Dance ?