Wildlive (Live At Olympiahalle), ce troisième album live n'est pas qu'une simple compilation de titres : c'est la preuve par le son (et la fureur) que Powerwolf joue désormais dans la cour des très grands.
Depuis leur formation en 2003, les Allemands de Powerwolf ont transformé le Power Metal en un spectacle total. Entre imagerie gothique, liturgie de pacotille et refrains fédérateurs, la "meute" a su construire un empire. Après les témoignages scéniques de 2012 (Alive in the Night) et 2016 (The Metal Mass Live), le groupe franchit une nouvelle étape monumentale avec Wildlive (Live At Olympiahalle).
Enregistré lors de la prestigieuse étape munichoise de la tournée Wolfsnächte 2024, ce troisième album live n'est pas qu'une simple compilation de titres : c'est la preuve par le son (et la fureur) que Powerwolf joue désormais dans la cour des très grands.
Une setlist en forme de best-of ultime
Dès l'ouverture sur le 'Monumental Mass Thème ´, l'immersion est totale. On imagine sans peine les flammes et les décors d'église profanée qui accompagnent l'entrée en scène d'Attila Dorn et des frères Greywolf. Le groupe enchaîne les pépites avec une précision chirurgicale. Les récents hymnes comme ´Bless ’em With the Blade ´ ou le très folk ´Sinners of the Seven Seas’ se fondent parfaitement au milieu des classiques indéboulonnables.
Le public de l'Olympiahalle, en transe, devient un instrument à part entière sur ´Armata Strigo' ou le tonitruant ´Amen & Attack'. La force de ce live réside dans sa capacité à retransmettre cette énergie unique : ce mélange de puissance heavy et de claviers grandioses qui font de chaque morceau une expérience quasi religieuse.
Entre émotion et pyrotechnie sonore
Si Powerwolf est passé maître dans l'art de faire sauter les foules avec ´Demons Are a Girl’s Best Friend’ ou ´Sanctified With Dynamité, ce"Wildlive" brille aussi par ses moments plus solennels. La ballade ‘Alive or Undead' offre un instant de grâce suspendu, prouvant que derrière le maquillage et les loups-garous se cachent des musiciens d'une sensibilité rare.
Le final est, comme on pouvait s'y attendre, un véritable carnage auditif. Le triptyque de clôture ´Sanctifies With Dynamite ´, ´We Drink Your Blood’ et l'hymne absolu ´Werewolves of Armenia ´ finit d'achever les derniers sceptiques.
Pourquoi ce live est indispensable ?
* Le Son : Une production massive qui capture l'acoustique impressionnante de l'Olympiahalle.
* L'Équilibre : 20 titres qui balayent toute la carrière du groupe, incluant les pépites de la tournée 2024 (comme ´1589´ ou ´Sainted by the Storm’).
* L'Atmosphère : On y entend la ferveur d'une meute plus soudée que jamais.
En résumé : "Wildlive (Live At Olympiahalle)" est le témoignage définitif de ce qu'est Powerwolf aujourd'hui : une machine de guerre théâtrale, efficace et outrageusement divertissante.
Un indispensable pour tout "Sinner" qui se respecte.