SUMMER LIVE - KISS (Hellfest 2013) 

SUMMER LIVE - KISS (Hellfest 2013)

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SUMMER LIVE / KISS (Hellfest 2013)


22.06.2013


L’été 2020 est une année triste pour tous les festivaliers, privés des plus prestigieux festivals métal européens. Du coup, nous puisons dans nos mémoires pour nous remémorer des meilleurs moments vécus lors des années précédentes ! Pour ma part, le 22 juin 2013 restera gravé à tout jamais dans ma mémoire, et ce, pour de multiples raisons.

En tout premier lieu, cette date correspond à ma première fois au Hellfest. Bien entendu, je connaissais le festival mais je n’avais jamais franchi le cap. Pour l’édition 2013, je m’étais procuré le précieux sésame de la journée du 22 juin, à une époque où acheter les billets du festival ne relevait pas de l’exploit. Depuis cette date, le Hellfest a constitué un pèlerinage annuel incontournable : l’ambiance, le nombre de scènes, la diversité des styles musicaux, le cadre, la magie…..bref ! Tout quoi !

Dans la foulée, dès mon retour à la réalité, quelques jours plus tard, je décidai de créer United Rock Nations. Et c’est la deuxième raison pour laquelle cette date a probablement renforcé l’idée qui me trottait depuis déjà quelques mois. Après plusieurs années à œuvrer dans la musique, d’abord en tant que musicien, puis en tant que manager et enfin en tant que tourneur, le moment était venu de lancer l’aventure United Rock Nations. Merci le Hellfest !

Enfin, et surtout, l’événement qui m’a poussé à me rendre au Hellfest, c’est bien entendu, la présence de Kiss. Ceux qui me connaissent savent combien ma passion pour le bisou est énorme, étant fan du groupe depuis 1977. Et malgré les avoir vu en concert des dizaines de fois, je ne pouvais manquer l’énième prestation de Paul, Gene, Tommy et Eric. Cerise sur le gâteau, c’était la première fois que j’avais la possibilité de shooter un concert de Kiss, directement de la foule, puisqu’à cette époque je ne bénéficiais pas encore des accréditations.



Tradition oblige, un concert de Kiss n’est pas un concert de Kiss sans la célèbre introduction ‘’You wanted the best, you got the best. The hottest band in the world. KISS !!!’’. Et puis comme d’habitude, la magie opère dès les premières explosions juste après le titre introductif ‘Psycho Circus’. L’écran géant est impressionnant et dans ces premiers instants mon principal objectif est de shooter au maximum, fixer à tout jamais cet instant unique. Je n’étais pas vraiment devant, même si j’avais essayé de me frayer un passage dans la foule. Armé d’un objectif 300 mm, je fais de mon mieux pour saisir les pauses habituelles de Paul Stanley, les mimiques de Gene Simmons qui tire sa langue et les moments de jeux de scène à trois.



Côté spectacle, je ne me lasse jamais de l’instant où Gene Simmons crache du feu – juste après ‘War Machine’ et non pas ‘Firehouse’ – tout comme le jeu de scène à trois sur ‘Deuce’ ou le solo de guitare de Tommy Thayer sur ‘Shock Me’ mais aussi le traditionnel ‘God Of Thunder’ au cours duquel Gene Simmons crache son sang. De toutes façons un concert de Kiss ne serait rien sans tous ces artifices. Un concert de Kiss c’est bien plus que de la musique : ce sont des explosions, des feux d’artifices, des mises en scène…. Et même si ce côté théâtral déplait à certains, il n’en reste pas moins que le spectacle attire toujours autant de fans, 47 ans après la création du groupe à New York.



Paul Stanley traverse la foule, suspendu à un filin, pour entamer un magique ‘Love Gun’. Qu’on se le dise : en 2013 la voix de Paul Stanley était encore au top et n’avait rien perdu de sa puissance. Et même si, nous n’aurons pas droit au traditionnel ‘I Was Made For Loving You’, le concert s’achève avec le magnifique tourbillon de confettis expulsés par des canons. Ce moment est absolument magique : la pluie de confettis, les lumières, les explosions et Paul Stanley qui casse une guitare finissent par nous achever. Et pour conclure ce show gigantesque, Kiss nous délecte de deux grands classiques : ‘Detroit Rock City’ et ‘Black Diamond’.

Comme un gamin émerveillé, je m’éloigne de la Mainstage, des lumières pleins les yeux, en ayant le sentiment d’avoir vécu un instant unique : premier Hellfest, premier shooting de Kiss et la conviction que le moment était venu de donner vie à votre média, United Rock Nations !




Marc
Rédacteur en Chef



PS: Un grand merci à Roger, qui a été à l'origine de ce premier Hellfest, sans qui, l'aventure n'aurait jamais commencé !