Summer Live – HALESTORM à La Cigale (2018) 

Summer Live – HALESTORM à La Cigale (2018)

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SUMMER LIVE / Halestorm 2018


2.10.2018


Il faut être honnête, même si tout le monde s’y attendait, l’annonce de l’annulation des festivals de l’été s’est révélée être une nouvelle difficile à digérer ; et tout en sachant que les éditions 2021 n’en seront que plus prometteuses, l’ambiance bonne enfant et la camaraderie qui règnent en festival vont manquer à tout le monde… Mais c’est bien pour ça que se remémorer les concerts qui nous ont le plus marqués était essentiel pour nous, au sein de United Rock Nations ! En ce qui me concerne, je sais que je n’oublierai jamais ce concert d’Halestorm à La Cigale de Paris, le 2 novembre 2018…

Cela faisait quelques années que j’explorais les genres et sous-genres entre Rock et Metal, écumant les salles de concert pour profiter pleinement de l’énergie des lives qui provient autant de la performance des groupes que de l’énergie de la fosse. Et j’avais déjà eu la chance d’expérimenter la symbiose de ces deux forces en février 2016, quand le public du Trianon avait, spontanément, commencé à chanter en cœur du Queens alors que Wilson venait de quitter la scène et que Halestorm se préparait à y monter. Malgré son apparente simplicité, ce moment restera l’un des plus beau que j’ai vécu en concert !



Mais revenons-en à novembre 2018… Ce soir là, Devilskin avait assuré une première partie parfaitement dans le ton mais j’avais plus ou moins survolé leur performance tant j’étais impatiente de redécouvrir la puissance et l’engagement de la tornade américaine Halestorm sur scène ! Le groupe venait alors défendre son dernier opus en date, « Vicious » (Atlantic Records, 2018) mais n’en avait pas pour autant oublié ses classiques, comme la géniale ‘Love Bites (So Do I)’ que le public parisien s’est fait un plaisir de reprendre à pleine voix. Encore une fois, le groupe et son public se retrouvaient dans une harmonie à en donner des frissons.



Bien sûr, chaque concert est unique, et celui-ci a été maîtrisé d’un bout à l’autre par le groupe qui ne se faisait pas prier pour occuper la scène, jouer avec le public et afficher des sourires rayonnants, mais je dois admettre que j’étais comblée de retrouver ce que j’avais découvert en 2016, à savoir une réelle communion, une connexion, qui dure le temps d’un concert mais qui ne s’éteint pas tant qu’un groupe reste fidèle à lui-même et que les fans sont au rendez-vous. Le rappel n’aurait pu être plus beau avec la succession de ‘The Silence’ en acoustique, ‘I Miss the Misery’, et bien sûr ‘Here’s to Us’.

Alors pour conclure, et comme le chante si bien Lzzy Hale : « Here's to us, wish everybody well. Here's to us, here's to love. Here’s to us. », et à très bientôt en concert et en festival !