Découvrez le clip de \'\'Bruce Lee\'\', par All Them Witches !
Ce titre est extrait du prochain album des rockers psychédéliques, Sleeping Through The War, prévu pour le 24 février via New West Records.
À propos de ce clip, c'est le réalisateur Jason Staebler qui explique : “Ce clip entend représenter la nature corrosive de nos problèmes, et surtout à quel point notre esprit les exagère. La créature qui nous poursuit est la personification de cette anxiété, qui peut l'emporté sur votre détermination si vous décidez de lâcher prise.”
Le quartet psych-rock de Nashville All Them Witches s'apprête à revenir avec Sleeping Through The War, via New West Records, le 24 février 2017. Le disque, long de 46 minutes pour 8 titres, a été produit par Dave Cobb (Chris Stapleton, Sturgill Simpson, Jason Isbell, également vainqueur d'un Grammy Award) et fait suite au succès de Dying Surfer Meets His Maker, publié l'an dernier. Les lois fondamentales qui gouvernent ce Sleeping Through The War sont celles qui ont fait de All Them Witches un groupe culte : du gros fuzz, des grooves profonds, une vision cosmique. Mais des années de tournée – dont trois tournées européennes rien qu'en 2016 – les ont aidés à construire un son plus dynamique ; leur récente performance au Voodoo Music Festival a été accueuilli par les éloges de la critique....
Sur Sleeping Through The War, le son du groupe est devenu plus large, et on y distingue aussi bien du Gris-Gris de Dr. John, la froideur de Sigur Ros, le sludge de Kyuss, ainsi que le omméditatif de l'Orient. “Nous avons composé en six jours environ”, explique le guitariste Ben McLeod. “Si dans le passé on aurait tout écrit et enregistré au studio, cette fois nous nous sommes dis nan, on va le faire avec Dave, préparons-nous un peu. C'était vraiment le minimum de la préparation, parce que Dave ne voulait pas que nous allions trop loin.” Il ajoute : “Nous voulions un disque un peu excentrique. Et des choristes.” Ainsi, la présence des chanteuses Caitlin Rose, Erin Rae, et Tristen aux choeurs peut paraître surprenante, mais elle fait pleinement sens eu égard au contexte des chansons et de leurs carrières respectives. C'est le Ummagumma de All Them Witches, leur Bare Trees, leur Tres Hombres. Le chanteur/bassiste Charles Michael Parks explique : “Nous essayons d'atteindre quelque chose de meilleur – pas seulement en tant que musiciens, mais aussi en tant que personnes. J'ai toujours dit que quand nous changeons en tant que personne, notre musique change avec nous ; c'est pour ça qu'on ne fait jamais le même disque. J'espère vraiment que vous n'entendrez jamais un album prévisible de la part de All Them Witches. Il n'y aurait rien