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Skillet a enflammé le Zénith de la Villette à Paris !

«Skillet a enflammé le Zénith de la Villette à Paris mercredi dernier, un concert mémorable !»
MARINE - MLLEFLAMANTROSE
Journaliste
Hard Rock / Metal
28/04/2026
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Skillet a enflammé le Zénith de la Villette à Paris mardii dernier, un concert mémorable !

Il est 18h30 devant la salle. Des t-shirts noirs, des regards impatients, et cette électricité familière qui précède les grands concerts. Ce soir, Skillet est de retour dans la capitale, 3 ans après leur passage à la salle Pleyel et c'est complet ! Ils sont accompagnés des Français de Storm Orchestra en première partie.

À l’intérieur, la fosse se remplit vite. Les stands de merch sont pris d'assaut tôt comme les bars. Il est déjà 20h00 et les lumières chutent dans un sifflement enthousiaste de la part du public.


Storm Orchestra ouvre le bal.

Dès les premières notes, le trio impose son identité. C’est brut, c’est tendu, c’est maîtrisé. Leur rock alternatif percute immédiatement. Sur scène, ça bouge, ça vit, ça transpire. Le public parisien accroche rapidement. Les têtes headbang et des refrains commencent à se reprendre en chœur. Le chanteur n'hésite pas à faire participer le public dès que possible et le public répond très positivment.




À la fin du set, les applaudissements sont mérités. Storm Orchestra ne s’est pas contenté d’ouvrir : il a marqué les esprits, une belle découverte, malgré l'un concert très court, à peine 30 minutes. Ils donnent rendez-vous après le set de Skillet pour une séance dédicace dans le hall.



La tension monte pendant l'attente, il faut attendre 21h00, la chaleur aussi, ça en deviens étouffant. Une intro résonne, les lumières s’éteignent à nouveau, le public cri, une marée de téléphones levés. Puis l’explosion.



Skillet entre en scène, du moins Jen pour commencer, dont on distingue l'ombre près de la batterie puis Seth suivi de Korey. A chaque nouvelle entrée sur scène le public cri de plus belle. Dès les premières secondes, la machine est lancée. Le son est massif, les lumières tranchent. C'est au tour de John Cooper de faire son apparition, il capte instantanément la foule. Sa présence est magnétique, mais on note une faiblesse sur sa voix par moment, il est sûrement malade, il tiens tout du long quand même.


Les hits s’enchaînent sans temps mort. Le public chante, saute, vibre à l’unisson. Dans les tribunes on est pas loin du tremblement de terre. Les morceaux prennent une dimension plus puissante en live, mêlés d'émotions et d'amplification porté par la foule. Et puis il y a ces moments suspendus, quand l’intensité retombe légèrement, que les lumières se font plus douces, et que la connexion avec le public devient presque intime.

Des milliers de voix qui reprennent un refrain, une salle entière éclairée par les écrans de téléphones comme a l'occasion de 'Ash in the wind' ou 'Never surrender' qui est jouée en version acoustique. Quelques morceaux plus tard, Jen lâche sa batterie pour nous chanter pleinement 'Hero'.

Le concert est une montagne russe. Des explosions de riffs aux accords plus mélodiques, tout est pensé pour maintenir cette tension constante. Dans la fosse, ça pogote, ça saute, ça chante à pleins poumons, ça vit chaque instant comme si c'était le dernier. La magie du live.

Le pic du concert arrive avec 'Comatose', l'assemblée présente hurle à son annonce, et les refrains sont repris en chœur tout du long, John fait des pauses pour laisser son audience chanter à sa place. La tension reste à son maximum avec le hit suivant 'Monster', qui n'est d'autre que le titre le plus écouté du groupe, celui qui les a rendu populaire. Dans les tribunes le public se lève pour l'occasion.

Quand les dernières notes résonnent et que le groupe disparaît, le public parisien hurle des ''hou hou'' et des ''Skillet''. Le groupe revient sur scène pour interpréter la dernière musique de la soirée : 'Resistance' avant de saluer son public.



On retrouve Storm Orchestra dans le hall comme promis, le groupe fini sa session dehors, la salle ayant un couvre feu, afin de ravir tous les fans présents dans la file d'attente. Un beau geste.

En résumé, une soirée intense, portée par une première partie solide et un headliner en totale maîtrise de son art. Ce genre de concert qui rappelle pourquoi le live reste et restera irremplaçable.