Live report WAGE WAR / DED / THORNHILL@Le Backstage O'Sullivan - Paris 21.01.20
Ben Tardif
Journaliste

«Le Backstage retourné à l'occasion du passage de WAGE WAR !»

Créé 21/01/2020
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Ce soir c'est la bagarre au Backstage by the mill avec Wage war qui va sévit pour promouvoir leur dernier opus « Pressure »
Nous n'avons hélas pas pu être là pour le premier groupe (merci les grèves !) : Thornhill qui a apparemment bien commencé à chauffer la salle avec leur métalcore venu d'Australie.

Setlist :
Views from the sun
Nurture
The Haze
Reptile
Lily and the moon
Coven
Where we go when we die.

Au tour des ricains de Ded de mettre le souk au Backstage avec un quatuor de nu-métal qui va chauffer un public bouillant. ça remue bien dans le pitt !
Joe Cotela (vocal) domine la scène de long en large, et communique sans arrêt avec le public. looké comme il se doit avec sa belle veste à franges noires à la corbeau, il entraine le public à jumper, hurle ses « get up, get up » comme dans le morceau Dead to me, aux airs de Korn et Motionless in White.
L'excellent chant de Joe, accompagne par les backing vocals de Kyle Koelsch et David Ludlow, bassiste et guitariste enflamme le public, qui répond présent et hurle les refrains comme dans le dernier puissant morceau « anti –everything »
La partie Rap du morceau met le feu au backstage, avec un public désormais prêt à recevoir les stars de la soirée ..!
En tout cas, belle découverte que cette deuxième partie (qui aurait pu être clairement la tête d'affiche de la soirée) , un son et un chant énormes, un jeu de scène débordant d'énergie, et une belle communication avec le public . Bravo !

Setlist :
FMFY
Hate me
Disassociate
Eyes Sewn shut
Dead to me
Architect
Sex sells
Anti-everything

Après une dernière courte pause, c'est au tour de la tête d'affiche WAGE WAR d'envoyer la patate dans nos petites oreilles..
Les 5 américains venus tout droit de Floride ouvrent le bal avec le puissant morceau «Who I Am » tiré de leur dernier opus Pressure.
Pogo, slam, wall of death,... on a le droit à la totale. la foule connaît tous les refrains comme sur « grave » avec Briton Bond haranguant « you have to sing paris » et le « burn the pages but you can erase it » qui résonnera dans toute la salle. Le chant clair de Codu Quistad contraste bien avec les screams de Briton. En résumé une belle prestation. ON regrezttera un manque de communication avec les fans. Un show propre et plutot lissé. Il nous manquera juste un brin de folie lors ce set parisien !

Setlist :
Who I am
Prison
Don't let me fade away
Hollow
Twenty one
Alive
Witness
Grave
The river
Gravity
Ghost
Me against myself
Johnny Cash
Low
Hurt
Stitch

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Journaliste : Lyndia AG


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