Depuis 2019, Çigàny Möhawk percute ses chansons tziganes à gros coups de saturations et de lourdes rythmiques basse/batterie. Ainsi ballottée par le temps et l'espace qui s'entrechoquent, la voix gueule, s'emporte puis s'évanouit. Seul survole au-dessus du chaos un accordéon, virevoltant à mi-chemin entre le divin et la folie.