Rolling in town
United Rock Nations

42 DECIBEL

10 titres
Hard Rock
Durée: 43 mn
Sortie le 18/09/2015
3736 vues
Après « Hard Rock'n'Roll », premier essai apprécié par United Rock Nations (chronique ci-dessous), les argentins de 42 Decibel reviennent avec « Rolling in Town ». Quoi de neuf sur ce deuxième opus ? Rien du tout, et c'est tant mieux !
Fans des débuts d"AC/DC, des Tatt"s ou encore de Credence Clearwater Revival, vous serez comme un poisson dans l"eau a l'écoute de cette seconde galette. La recette est la même, si ce n'est un petit côté Rose Tattoo plus marqué qu'auparavant.
On démarre en trombe avec « Can't Keep Control » et son plan de batterie et son riff de guitare rap-pelant « Baby Please Don't Go » et on enchaine avec deux des meilleurs titres de l'album, à savoir « Short Fused » et « Rude and Fast ».
Le premier des deux est groove à souhait, bluesy, le pied tape tout seul par terre ! Le second est très rock'n'roll, à la limite du punk. On imaginerait aisément Angry Anderson sur ce titre !
Mais justement, quid de la voix de Junior Figueroa ? Il semble être le fil spirituel de Bon Scott, tout simplement. On a guère le temps de respirer avec des titres comme « Drop of Booze » et son gimmick d'intro tel « Johnny Be Good », « Burning Down the Road » avec son bottleneck et son côté southern rappelant Lynyrd Skynyrd, « Eye of the Hawk » et son riff pas si simple que n'mporte quel guitariste souhaiterait maîtriser ou encore le festif « Down the Hatch ».
Finalement, le temps passe à une vitesse folle et il ne reste plus que 3 titres (d'autant que les morceaux sont en moyenne plus courts que dans l'opus précédant): le puissant « Midnight Teaser (Evil Woman) », « Cold Steel Rider » et son intro blindée de gimmicks de près de 3 minutes (le morceau dure 7 minutes de rock a l'état pur), avant de finir sur le très lent « Smooth Talker », du blues pur à la limite du jazz. Rafraichissant.
C'est un très bon cru que voilà. Airbourne est trop bourrin ? The Deep End est sans saveur ? 77 n'a pas d"âme ? Si vous êtes nostalgiques du rock pur, du AC/DC période « High Voltage » ou même « Dirty Deeds », sautez sur ce groupe. Vos esgourdes vous remercieront pour la sincérité de leur musique. Allez, moi j'me le remets ! .
42 DECIBEL
Plus d'infos sur 42 DECIBEL
Hard Rock
Chroniques