JASON BIELER & THE BARON VON BIELSKI ORCHESTRA
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Rock

Postcards From The Asylum
Blood Potatoe
Journaliste

JASON BIELER & THE BARON VON BIELSKI ORCHESTRA

«Plus qu’un album, un voyage musical d’une richesse et d’une qualité rares»

15 titres
Rock
Durée: 72 mn
Sortie le 14/04/2023
497 vues
AUTOPRODUCTION
Deux ans après un ''Songs For The Apocalypse'' de grande qualité, le multi instrumentiste Jason Bieler nous revient avec un ''Postcards From The Asylum'' encore plus riche que son prédécesseur.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cet album à la durée conséquente (72 minutes au compteur), est d’une variété propre à satisfaire le plus grand nombre.

Les métalleux se réjouiront des riffs épais délivrés par des guitares sous-accordées sur 'Numb', 'Sic Riff' ou l’introductif 'Bombay'.

Les amateurs de mélodies pop lui préfèreront le dansant 'Heathens' et '9981 Dark', où la guitare, en retrait, fait la part belle à des claviers multi sonorités.

Les progueux se jetteront, quant à eux, sur 'Deep Blue' et 'Flying Monkeys', que le batteur Marco Minneman illumine de son indécent talent.

L’artiste fusionne parfois le tout au sein d’un même morceau, à l’instar de 'Bear Sedatives' ou 'Feels Just Like Love', rejeton illégitime de Korn et Lonely Robot.

L’éthéré 'Sweet Eliza', avec ses guitares aériennes et ses voix pleines d’écho, est une invitation au voyage qu’on ne saurait refuser tant l’envie de fermer les yeux et de se laisser transporter est prégnante.

Les balades, toutes en voix mélodieuse et guitare sèche, traversées d’un solo inspiré et d’arrangements harmonieux, ne sont pas en reste et apportent une respiration bienvenue à un album dense mais jamais ennuyeux ('Mexico', 'Human Head').

Car toute la force du talentueux Jason réside dans cette capacité à proposer un spectacle auditif à même de captiver son audience sans jamais la perdre en route. La marque d’un Grand, à n’en pas douter.