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... And The Cage Crumbles In The Final Scene

Herger
Journaliste

Structural Disorder

Ce troisième opus est une réussite dans le genre métal pogressif. On y trouve une grande diversité. Un bon album qui en fait une des surprises de ce début d'année.
Progressive Metal
Sorti le 15/03/2018
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Le groupe Structural Disorder sort son dernier album en ce début d'année 2018, chez leur fidèle label , le finlandais Lion Music.

Le combo est originaire de la capitale suédoise Stockholm et s'est formé en 2011. Depuis ses débuts, les suédois ont déjà composés 2 albums avant ce ''And The Cage'' dont ''Edge Of Sanity'' (2014) et son successeur ''Distance'', publié deux ans plus tard. C'est donc avec ce troisième opus que le quintette nous dévoile un album divers et inspiré.
Pour ceux qui ont jeté une oreille sur l'album précédent, vous ne serez pas déçu, car le groupe propose les mêmes ingrédients : c'est à dire un métal progressif qui cherche les atmosphères.

Commençons par le morceau ''Inside'', titre acoustique et vintage dans une tonalité folk/prog avec de belles parties de chant et une conclusion à l'orgue incantatoire.

Le deuxième titre me rappelle Haken à ses débuts et son album ‘'Aquarium'', qui mélangeait riffs techniques, ambiances sombres avec des claviers grandiloquent et des vocaux extrêmes. On trouve aussi de très bons passages instrumentaux dignes des meilleurs albums de prog.

Le titre suivant, ''Drowning'', débute par une introduction au piano qui se prolonge sur une partie purement métal. Puis on arrive sur une partie plus extrême où se mélange riffs lourds, quasi doom et des growls bien intenses.
La fin du morceau est plus calme, avec de l'accordéon, instrument déjà utilisé par le passé par le groupe.

''Nine Lies'' commence directement sur des parties de claviers et de grattes incisives pour nous amener vers des moments plus ambiants.
On revient sur le thème introductif sur les refrains. Les limites du chanteur se font entendre quand il pousse en voix de tête. Pour résumer, un titre mêlant parties plus agressives et passages calmes.

''The Architect Of The Skies'' est un morceau court qui présente le groupe sous une forme plus moderne avec des riffs mélodiques et accrocheurs laissant une bonne part aux claviers, comme on peut l'entendre avec le passage au piano. C'est un titre qui se rapproche plus du heavy moderne que du pur progressif.

''Kerosene'' démarre avec du piano pour s'envoler vers des horizons instrumentaux symphoniques et jazzy, où l'on peut entendre de l'accordéon et des très beaux passages progressifs. Un titre où les guitares sont uniquement présentes pour mettre les autres instruments en avant.

On finit par ''Mirage, titre le plus long de l'album, qui mélange les riffs groovy où la basse est fortement présente et passages plus entêtants, comme on peut l'entendre sur les refrains.

Ce troisième opus est une réussite dans le genre métal progressif. On y trouve une grande diversité. Un bon album qui en fait une des surprises de ce début d'année.